Homilía de Benedicto XVI en la clausura del 49 Congreso Eucarístico Internacional Quebec
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Escrito por Ecclesia Digital
lunes, 23 de junio de 2008
OMELIA DEL SANTO PADRE
Messieurs les Cardinaux,
Excellences,
Chers Frères et Sœurs,
Alors que vous êtes réunis pour le quarante-neuvième Congrès eucharistique international, je suis heureux de vous rejoindre par le moyen de la télévision et de m’associer ainsi à votre prière. Je voudrais tout d’abord saluer Monsieur le Cardinal Marc Ouellet, Archevêque de Québec, et Monsieur le Cardinal Jozef Tomko, Envoyé spécial pour le Congrès, ainsi que tous les cardinaux et évêques présents. J’adresse aussi mes salutations cordiales aux personnalités de la société civile qui ont tenu à prendre part à la liturgie.
Ma pensée affectueuse rejoint les prêtres, les diacres et tous les fidèles présents, de même que tous les catholique du Québec, de l’ensemble du Canada et des autres continents. Je n’oublie pas que votre pays célèbre cette année le quatre centième anniversaire de sa fondation. C’est une occasion pour que chacun se rappelle les valeurs qui ont animé les pionniers et les missionnaires dans votre pays.
«L’Eucharistie, don de Dieu pour la vie du monde», tel est le thème choisi pour ce nouveau Congrès eucharistique international. L’Eucharistie est notre plus beau trésor. Elle est le sacrement par excellence; elle nous introduit par avance dans la vie éternelle; elle contient tout le mystère de notre salut; elle est la source et le sommet de l’action et de la vie de l’Église, comme le rappelait le Concile Vatican II (Sacrosanctum Concilium, n. 8). Il est donc particulièrement important que les pasteurs et les fidèles s’attachent en permanence à approfondir ce grand sacrement. Chacun pourra ainsi affermir sa foi et remplir toujours mieux sa mission dans l’Église et dans le monde, se rappelant qu’il y a une fécondité de l’Eucharistie dans sa vie personnelle, dans la vie de l’Église et du monde. L’Esprit de vérité témoigne dans vos cœurs; témoignez, vous aussi, du Christ devant les hommes, comme le dit l’antienne de l’alléluia de cette Messe. La participation à l’Eucharistie n’éloigne donc pas de nos contemporains, au contraire, parce qu’elle est l’expression par excellence de l’amour de Dieu, elle nous appelle à nous engager avec tous nos frères pour faire face aux défis présents et pour faire de la planète un lieu où il fait bon vivre. Pour cela, il nous faut sans cesse lutter pour que toute personne soit respectée depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle, que nos sociétés riches accueillent les plus pauvres et leur redonnent toute leur dignité, que toute personne puisse se nourrir et faire vivre sa famille, que la paix et la justice rayonnent dans tous les continents. Tels sont quelques défis qui doivent mobiliser tous nos contemporains et pour lesquels les chrétiens doivent puiser leur force dans le mystère eucharistique.
"The Mystery of Faith": this we proclaim at every Mass. I would like everyone to make a commitment to study this great mystery, especially by revisiting and exploring, individually and in groups, the Council’s text on the Liturgy, Sacrosanctum Concilium, so as to bear witness courageously to the mystery. In this way, each person will arrive at a better grasp of the meaning of every aspect of the Eucharist, understanding its depth and living it with greater intensity. Every sentence, every gesture has its own meaning and conceals a mystery. I sincerely hope that this Congress will serve as an appeal to all the faithful to make a similar commitment to a renewal of Eucharistic catechesis, so that they themselves will gain a genuine Eucharistic awareness and will in turn teach children and young people to recognize the central mystery of faith and build their lives around it. I urge priests especially to give due honour to the Eucharistic rite, and I ask all the faithful to respect the role of each individual, both priest and lay, in the Eucharistic action. The liturgy does not belong to us: it is the Church’s treasure.
Reception of the Eucharist, adoration of the Blessed Sacrament – by this we mean deepening our communion, preparing for it and prolonging it – is also about allowing ourselves to enter into communion with Christ, and through him with the whole of the Trinity, so as to become what we receive and to live in communion with the Church. It is by receiving the Body of Christ that we receive the strength "of unity with God and with one another" (Saint Cyril of Alexandria, In Ioannis Evangelium, 11:11; cf. Saint Augustine, Sermo 577). We must never forget that the Church is built around Christ and that, as Saint Augustine, Saint Thomas Aquinas and Saint Albert the Great have all said, following Saint Paul (cf. 1 Cor 10:17), the Eucharist is the sacrament of the Church’s unity, because we all form one single body of which the Lord is the head. We must go back again and again to the Last Supper on Holy Thursday, where we were given a pledge of the mystery of our redemption on the Cross. The Last Supper is the locus of the nascent Church, the womb containing the Church of every age. In the Eucharist, Christ’s sacrifice is constantly renewed, Pentecost is constantly renewed. May all of you become ever more deeply aware of the importance of the Sunday Eucharist, because Sunday, the first day of the week, is the day when we honour Christ, the day when we receive the strength to live each day the gift of God.
Je voudrais aussi inviter les pasteurs et les fidèles à une attention renouvelée à leur préparation à la réception de l’Eucharistie. Malgré notre faiblesse et notre péché, le Christ veut faire en nous sa demeure, lui demandant la guérison. Pour cela, il nous faut faire tout ce qui est en notre pouvoir pour le recevoir dans un cœur pur, en retrouvant sans cesse, par le sacrement du pardon, la pureté que le péché a entaché, «mettant en accord notre âme et notre voix», selon l’invitation du Concile (cf. Sacrosanctum Concilium, n. 11). En effet, le péché, surtout le péché grave, s’oppose à l’action de la grâce eucharistique en nous. D’autre part, ceux qui ne peuvent pas communier en raison de leur situation trouveront cependant dans une communion de désir et dans la participation à l’Eucharistie une force et une efficacité salvatrice.
L’Eucharistie a une place toute spéciale dans la vie des saints. Rendons grâce à Dieu pour l’histoire de sainteté du Québec et du Canada, qui a contribué à la vie missionnaire de l’Église. Votre pays honore particulièrement ses martyrs canadiens, Jean de Brébeuf, Isaac Jogues et leurs compagnons, qui ont su donner leur vie pour le Christ, s’associant ainsi à son sacrifice sur la Croix. Ils appartiennent à la génération des hommes et des femmes qui ont fondé et développé l'Église au Canada, avec Marguerite Bourgeoys, Marguerite d'Youville, Marie de l'Incarnation, Marie-Catherine de Saint-Augustin, Mgr François de Laval, fondateur du premier diocèse en Amérique du Nord, Dina Bélanger et Kateri Tekakwitha. Mettez-vous à leur école; comme eux, soyez sans crainte; Dieu vous accompagne et vous protège; faites de chaque jour une offrande à la gloire de Dieu le Père et prenez votre part dans la construction du monde, vous souvenant avec fierté de votre héritage religieux et de son rayonnement social et culturel, et prenant soin de répandre autour de vous les valeurs morales et spirituelles qui nous viennent du Seigneur.
L’Eucharistie n’est pas qu’un repas entre amis. Elle est mystère d’alliance. «Les prières et les rites du sacrifice eucharistique font sans cesse revivre devant les yeux de notre âme, au fil du cycle liturgique, toute l'histoire du salut, et nous en font pénétrer toujours davantage la signification» (S. Thérèse-Bénédicte de la Croix, [Edith Stein], Wege zur inneren Stille Aschaffenburg, 1987, p. 67). Nous sommes appelés à entrer dans ce mystère d’alliance en conformant chaque jour davantage notre vie au don reçu dans l’Eucharistie. Elle a un caractère sacré, comme le rappelle le Concile Vatican II: «Toute célébration liturgique, en tant qu’œuvre du Christ prêtre et de son Corps qui est l’Église, est l’action sacrée par excellence, dont nulle autre action de l’Église n’égale l’efficacité au même titre et au même degré» (Sacrosanctum Concilium, n. 7). D’une certaine manière, elle est une «liturgie céleste», anticipation du banquet dans le Royaume éternel, annonçant la mort et la résurrection du Christ, jusqu’à ce qu’il vienne (cf. 1 Co 11, 26).
Pour que jamais le peuple de Dieu ne manque de ministres pour lui donner le Corps du Christ, il nous faut demander au Seigneur de faire à son Église le don de nouveaux prêtres. Je vous invite aussi à transmettre l’appel au sacerdoce aux jeunes garçons, pour qu’ils acceptent avec joie et sans peur de répondre au Christ. Ils ne seront pas déçus. Que les familles soient le lieu primordial et le berceau des vocations.
Avant de terminer, c’est avec joie que je vous annonce le rendez-vous du prochain Congrès eucharistique international. Il se tiendra à Dublin en Irlande, en 2012. Je demande au Seigneur de vous faire découvrir à chacun la profondeur et la grandeur du mystère de la foi. Que le Christ, présent dans l’Eucharistie, et l’Esprit Saint, invoqué sur le pain et le vin, vous accompagnent sur votre route quotidienne et dans votre mission. Qu’à l’image de la Vierge Marie, vous soyez disponible à l’œuvre de Dieu en vous. Vous confiant à l’intercession de Notre-Dame, de sainte Anne, patronne du Québec, et de tous les saints de votre terre, je vous accorde à tous une affectueuse Bénédiction apostolique, ainsi qu’à toutes les personnes présentes, venues des différents pays du monde.
Dear friends, as this significant event in the life of the Church draws to a conclusion I invite you all to join me in praying for the success of the next International Eucharistic Congress, which will take place in 2012 in the city of Dublin! I take this opportunity to greet warmly the people of Ireland, as they prepare to host this ecclesial gathering. I am confident that they, together with all the participants at the next Congress, will find it a source of lasting spiritual renewal.
[00987-XX.01] [Testo originale: Plurilingue]
lunes, 6 de octubre de 2008
lunes, 06 de octubre de 2008
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TODO SOBRE EL SÍNODO DE LA PALABRA
“La Palabra de Dios en la vida y en la misión de la Iglesia”, tema de la XII Asamblea General Ordinaria del Sínodo de los Obispos, el vigésimo segundo Sínodo del Concilio Vaticano II
Con una solemne Eucaristía, en la basílica romana de San Pablo Extramuros, presidida por el Papa Benedicto XVI, comenzaba el domingo 5 de octubre la XII Asamblea General Ordinaria del Sínodo de los Obispos. Es el vigésimo segundo Sínodo de los obispos, tras el Concilio Vaticano II.
La Asamblea sinodal se prolonga durante tres semanas. Su clausura tendrá lugar también con una Eucaristía, ahora en la basílica vaticana, en la mañana del domingo 26 de octubre. La continuidad, la novedad y un fuerte acento ecuménico caracterizan la asamblea.
Participantes: presencias y ausencias
El día anterior a la clausura del Sínodo, sábado 25, se presentará a la opinión pública las conclusiones de esta Asamblea, en la que las intervenciones previstas de los padres sinodales se recortarán tres minutos -de ocho minutos hasta ahora a cinco minutos en este Sínodo- para incluir intervenciones espontáneas al final de las sesiones vespertinas congregaciones generales, entre las 18 y las 19 horas. También se reducirá el tiempo del trabajo sinodal en los círculos menores lingüísticos y se introducirán algunas otras novedades metodológicas. Con ello, se pretende agilizar el desarrollo de los trabajos, como ya aconteció en el Sínodo de octubre de 2005.
El número de participantes asciende a 253 padres sinodales representantes de 113 conferencias episcopales, de 13 Iglesias orientales católicas “sui iuris”, los responsables de los 25 dicasterios de la Curia Romana y 10 representantes de la Unión de los Superiores Generales. También asistirán 41 expertos procedentes de 21 países y 37 auditores de 26 países. Entre los expertos hay 6 mujeres y las auditoras son 19, una más que los auditores.
Lamentablemente no podrán asistir al Sínodo obispos de China continental, al serles denegado el preceptivo permiso gubernativo. Sí habrá, en cambio, sinodales de Macao y de Hong Kong.
Bartolomé I y el Rabino de Haifa
Participan asimismo –como es habitual- algunos delegados fraternos representantes de 10 Iglesias y comunidades eclesiales. Uno de ellos es el patriarca ecuménico de Constantinopla, Bartolomé I. Además del patriarcado ecuménico están representados los patriarcados de Moscú, de Serbia y de Rumania, la Iglesia Ortodoxa de Grecia y la Iglesia Apostólica Armenia, así como la Comunión Anglicana, la Federación Luterana Mundial, la Iglesia de los Discípulos de Cristo y el Consejo Mundial de Iglesias.
También asisten a los trabajos sinodales tres invitados especiales del Santo Padre: el Rabino jefe de Haifa, Shear Yashyv Cohen, que en la tarde del 6 de octubre habla a los padres sinodales sobre cómo el Pueblo Judío lee e interpreta la Sagrada Escritura. Es la primera vez que un rabino y un no cristiano se dirigen a los participantes en el sínodo. Los otros dos invitados especiales son el reverendo A. Millar Milloy, secretario general de las “United Bible Societies” y el hermano Alois, prior de la Comunidad Ecuménica de Taizé.
El 18 de octubre habrá un importante y significativo acto y encuentro ecuménico: el Papa y el Patriarca de Constantinopla, líder de la Iglesia Ortodoxa, Bartolomé I, presidirán en el Aula del Sínodo las primera vísperas del domingo XXIX del tiempo ordinario y pronunciarán un discurso sobre el tema de la Palabra de Dios, con particular referencia al Año Paulino. Es la primera vez que el patriarca ecuménico se dirige a los padres sinodales.
La asamblea conocerá cómo se percibe la Palabra de Dios en los cinco continentes y evaluará además el anterior Sínodo, el de 2005 dedicado a la Eucaristía. El lunes 6 de octubre por la tarde hay discusión libre tras las cinco relaciones -cada una de diez minutos- en las que cinco obispos pondrán de relieve cómo el tema sinodal se percibe en los cinco continentes. Por último, está prevista una intervención de unos 30 minutos sobre la recepción de la exhortación apostólica postsinodal “Sacramentum caritatis” de Benedicto XVI, a la que seguirá una discusión libre sobre este tema.
“La Biblia, noche y día”
Como actividad extra sinodal, pero paralela y complementaria esta, a partir de la siete de la tarde del domingo 5 de octubre la RAI 2 –el segundo canal de la televisión pública italiana- emitirá una lectura ininterrumpida de toda la Biblia. La actividad dura siete días y seis noches: desde la tarde del domingo 5 hasta la noche del sábado día 11. El Papa Benedicto XVI abre el turno de lectores de la Palabra de Dios, con el primer capítulo de Génesis.
Hay 1.200 lectores, algunos de ellos conocidas personalidades eclesiales, sociales y culturales. Otros son hermanos cristianos no católicos y hay también voluntarios. Representan a medio centenar de países. La basílica romana de la Santa Cruz de Jerusalén es la sede esta iniciativa televisiva.
Bajo el signo de Pablo, bajo el signo de los santos
“La Palabra de Dios en la vida y en la misión de la Iglesia” es el tema de la asamblea, que se presenta, de este modo, con un objetivo claramente pastoral: que la Iglesia conozca más y mejor la Palabra de Dios, que se nutra más y mejor de ella.
Quizás por este motivo y en coincidencia con el segundo milenario del nacimiento del apóstol San Pablo, desde el pasado 28 de junio y hasta el próximo 29 de junio, la Iglesia celebra, por decisión del Papa Benedicto XVI, un especial Año Jubilar Paulino. Pablo es el autor de catorce libros del Nuevo Testamento y protagonista, en buena media, de otro. Decir Pablo es decir Palabra de Dios y bajo su signo se va a desarrollar el Sínodo, que es, a su vez, una de las principales actividades del Año Santo. Como hecho significativo, la misa de apertura del Sínodo ha sido en la basílica de San Pablo Extramuros, donde se conservan y veneran las reliquias del apóstol de las gentes, el apóstol de la Palabra. Ha sido la primera vez en la historia de los Sínodos de los Obispos que la misa de apertura de una asamblea sinodal es un lugar distinto a la basílica vaticana.
Además, siguiendo con una praxis de anteriores Sínodos, en el transcurso de esta Asamblea habrá también canonizaciones. Será en la plaza de San Pedro el domingo 12 de octubre. Benedicto XVI inscribirá en el libro de los santos a la terciaria clarisa Alfonsa de la Inmaculada Concepción -la primera santa india-, al sacerdote italiano Gaetano Errico, a la religiosa suiza María Bernarda Bütler y a la laica ecuatoriana Narcisa de Jesús Martillo Morán.
Otra celebración especial que tiene lugar durante el transcurso del Sínodo es la Eucaristía del jueves 9 de octubre en el cincuenta aniversario de la muerte del Papa Pío XII (1939-1958). El Papa Benedicto XVI preside en la basílica vaticana una misa, a partir de las 11,30 horas.
Lo que es un Sínodo de Obispos
En el espíritu del Concilio Vaticano II, nacían, a través del Motu Propio del Papa Pablo VI Apostolica sollicitudo, los Sínodos de los obispos. Era el año 1965. El mismo Pablo VI definía precisa y espléndidamente lo qué es un Sínodo: "Es una institución eclesiástica establecida tras el Concilio Vaticano II para favorecer la unión y la colaboración de los obispos de todo el mundo con la Sede Apostólica, mediante un estudio común de las condiciones de la Iglesia y las soluciones pertinentes sobre las cuestiones relativas a su misión. No es un Concilio, no es un Parlamento, sino que el Sínodo tiene su propia y particular naturaleza". Son palabras pronunciadas por el Papa Montini en el "Angelus" del 22 de septiembre de 1974.
Como una "expresión particularmente fructuosa y como un instrumento de la colegialidad episcopal" definía al Sínodo de los obispos el Papa Juan Pablo II en 1983. La etimología de la palabra "Sínodo" es de origen griego: "syn" signfica "juntos" y "hodos" significa "camino". El Sínodo es, pues, "caminar juntos". Es un medio aptísimo de ayuda y de colaboración con el Papa para el gobierno de la Iglesia y conlleva el intercambio de experiencias y de informaciones y la búsqueda y propuestas al Papa de soluciones pastorales conjuntas que tengan validez y vigencia para toda la Iglesia.
Benedicto XVI acaba de recordar las cuatro finalidades del Sínodo de los obispos: favorecer una estrecha unión y colaboración entre el Papa y los obispos de todo el mundo; ofrecer información directa y exacta acerca de la situación y de los problemas de la Iglesia; promover y facilitar el acuerdo y la coordinación sobre la doctrina y la acción pastoral; y afrontar temáticas de gran importancia y actualidad.
Cuatro tipos de Sínodos
Hay cuatro tipos de Sínodos de obispos: general ordinario, general extraordinario, particular y especial. Desde 1967, se han celebrado veintiuna Asambleas Sinodales Episcopales. Esta de octubre de 2008 sobre la Palabra de Dios es la vigésimo segunda, la duodécima general ordinaria y la segunda de Benedicto XVI.
En 1969 y 1985 tuvieron lugar sendas Asambleas extraordinarias; en 1980, una Asamblea particular, concretamente para la Iglesia en Holanda; y otras siete especiales, dos para Europa, una para Líbano, para África, para Asia y para Oceanía.
En principio, los Sínodos de los Obispos, en sus asambleas generales ordinarias, son convocados cada tres años, si bien en la década de los noventa del siglo XX hubo ocho Sínodos, la mayoría de ellos especiales en preparación al Gran Jubileo del Año 2000.
Son padres sinodales –con derecho a voz y a voto- aquellas personas nombradas directamente por él, los jefes de los dicasterios de la Curia Romana, los representantes de las Conferencias Episcopales y diez representantes de los Congregaciones religiosas clericales. Hay también –con voz, pero sin voto- expertos, auditores y delegados fraternos de otras Iglesias y Confesiones cristianas, amén del personal auxiliar y de servicios que coordina la secretaría del Sínodo. En total, el número de participantes en los Sínodos nunca ha rebasado los trescientos.
Sínodos Ordinarios
En los Sínodos Ordinarios se han abordado temas como la evangelización, la catequesis, la familia, la reconciliación, el laicado, la formación sacerdotal, la vida consagrada y el ministerio episcopal. Estos Sínodos tuvieron lugar en los años 1974, 1977, 1980, 1983, 1987, 1990, 1994 y 2001, respectivamente. Son los Sínodos “sectoriales”, recogidos después en las exhortaciones apostólicas Evangelii nuntiandi, Catechesi tradendae, Familiaris consortio, Reconciliatio et paenitentia, Christifidelis laici, Pastores dabo vobis, Vita consecrata y Pastores gregis, respectivamente.
En 2005 comenzaron los Sínodos “temáticos” con la Eucaristía –Sacramentum caritatis es el título de la correspondiente exhortación apostólica postsinodal- y ahora con la Palabra de Dios.
En el otoño de 1985 se desarrolló la Asamblea general extraordinaria dedicada al XX aniversario de la conclusión del Concilio Vaticano II. No se emanó después exhortación apostólica.
Sínodos especiales
En la primavera de 1994 tenía lugar la I Asamblea Especial para Africa. Fue el primer Sínodo continental previo al Gran Jubileo del año 2000. En septiembre de 1995, el Papa Juan Pablo II hacía público en tres países del continente negro la exhortación apostólica postsinodal "Ecclesia in Africa", a modo de conclusión de la Asamblea sinodal, cuyo tema se tituló "La Iglesia en Africa y su misión evangelizadora hacia el año 2000: Seréis mis testigos". Ya está convocado el segundo Sínodo para Africa. «La Iglesia en África al servicio de la reconciliación, de la justicia y de la paz. ‘Vosotros sois la sal de la tierra... Vosotros sois la luz del mundo» es su tema. Se celebrará en el Vaticano del 4 al 28 de octubre de 2009.
En diciembre de 1995, tuvo lugar otra Asamblea Especial para la Iglesia en El Líbano, traducida después, en mayo de 1998, a la exhortación apostólica Una speranza nouva per Il Libano, promulgada en Beirut.
A finales de otoño de 1997 se celebraba el Sínodo para América, titulado "Encuentro con Jesús vivo: el camino para la conversión, la comunión y la solidaridad en América". En Guadalupe (México), en enero de 1999, el Papa Juan Pablo II presentaba la exhortación apostólica postsinodal Ecclesia in America.
En la primavera de 1998 tenía lugar el Sínodo para Asia, cuya exhortación apostólica correspondiente fue hecha pública en el 6 de noviembre de 1999, en el transcurso del viaje del Papa Juan Pablo II a la India. "Jesucristo el Salvador y su misión de amor y servicio en Asia: para que tengamos vida y la tengamos en abundancia" fue el lema del Sínodo.
En el final del otoño de 1998 llegó el turno para la Asamblea Especial sobre Oceanía, el más reciente de los continentes. La exhortación apostólica postsinodal correspondiente se hizo pública en noviembre de 2001 -a través de internet y del correo electrónico- bajo el título Ecclesia in Oceania. "Jesucristo y los pueblos de Oceanía: siguiendo su camino, proclamando su verdad y viviendo su vida" fue el tema de la Asamblea.
En octubre de 1999, se celebró la II Asamblea Especial para Europa del Sínodo de los Obispos, el último Sínodo previo al Gran Jubileo del Año 2000. "Jesucristo, vivo en su Iglesia, fuente de esperanza para Europa" fue su lema. El 29 de junio de 2003 se publicaba la exhortación apostólica postsinodal Ecclesia in Europa. Sobre Europa, tras la caída del muro de Berlín, hubo otra Asamblea sinodal episcopal, diciembre de 1991, que no se tradujo en ningún documento pontificio específico.
La “mesa” del Sínodo 2008
El Papa es el presidente nato del Sínodo. El debe convocarlo y sancionarlo y puede presidirlo por sí mismo y mediante delegados. Los Papas, aun asistiendo a la práctica totalidad de las Congregaciones generales de las Asambleas Sinodales, nombran también a tres presidentes delegados.
Para esta XII Asamblea general ordinaria del Sínodo de los obispos serán presidentes delegados los cardenales William Joseph Levada, prefecto de la Congregación para la Doctrina de la Fe, de nacionalidad norteamericana; el brasileño Pedro Odilio Scherer, arzobispo de Sao Paulo; y George Pell, arzobispo de Sydney (Australia), quien ha sustituido en este servicio al indio Oswald Gracias, cardenal arzobispo de Bombay, nombrado inicialmente, que no puede asistir a la Asamblea.
El relator general del Sínodo -una figura muy importante en el desarrollo sinodal, a cuyo cargo están la ponencia o relación antes del debate y posterior al debate- será el cardenal Marc Ouellet, arzobispo de Québec, religioso sulpiciano, experto teólogo y organizador del último Congreso Eucarístico Internacional. El secretario especial será monseñor Laurent Monsengwo Pasinya, arzobispo de Kinshasa (República Democrática del Congo). Había designado para esta función el arzobispo italiano Wilhelm Emil Egger, arzobispo de Bolzano y fraile capuchino, quien fallecía repentinamente el pasado 16 de agosto. Días antes había sido el anfitrión de las vacaciones del Papa.
Completa esta “mesa” del Sínodo, su “staff” otros tres altos prelados. El cardenal Peter Kodwo Appiah Turkson, arzobispo de Cape Coast (Ghana) y presidente de la Asamblea de Conferencias Episcopales de África Occidental (ACEAO), que preside la Comisión de Información. El italiano Gianfranco Ravasi, destacado teólogo y biblista, actual arzobispo presidente del Consejo Pontificio para la Cultura, preside la Comisión para el Mensaje. Por fin, el norteamericano Raymond Leo Burke, presidente del Tribunal Supremo de la Signatura Apostólica y arzobispo emérito de San Luis, preside la Comisión para las Controversias o Comisión Disciplinar.
Esta “mesa” del Sínodo representan la universalidad de la Iglesia: cuatro continentes y la "especialidad" del tema en cuestión durante el Sínodo: la teología y la pastoral.
El Sínodo 2008 será el segundo del actual secretario general del Sínodo de los obispos, el arzobispo croata Nikola Eterovic, nombrado para el cargo en febrero de 2004, en sustitución del cardenal belga Jan P. Schotte, que había rebasado los 75 años de edad y que falleció en enero de 2005. El cardenal Schotte dirigió y coordinó los Sínodos -y sus trabajos previos y posteriores- durante cerca de dos décadas. Sustituyó al cardenal eslovaco Josef Tomko.
Veinte españoles en el Sínodo de la Palabra
Veinte españoles participan en este Sínodo. Representan a la CEE Antonio María Rouco (cardenal arzobispo de Madrid y presidente de la CEE), Ricardo Blázquez (obispo de Bilbao y vicepresidente de la CEE) y Antonio Cañizares Llovera (cardenal arzobispo de Toledo). Monseñor Cañizares suple a Fernando Sebastián (arzobispo emérito de Pamplona), que había elegido por la CEE, pero que ha renunciado a participar en el Sínodo. Monseñor Sebastián, de cerca de 79 años, es el comisario pontificio de la Unión Lumen Dei.
Hay en el Sínodo otros cinco obispos españoles. Por designación directa del Santo Padre se halla el prelado del Opus Dei, Javier Echevarria. El canario Jesús Pérez Rodríguez, fraile franciscano y arzobispo de Sucre, representa a la Conferencia Episcopal de Bolivia. El escolapio riojano Félix Lázaro Martínez, obispo de Ponce, lo hace por la Conferencia Episcopal de Puerto Rico. El misionero comboniano Miguel Angel Sebastián, obispo de Laï, por la Conferencia Episcopal de Chad; y el misionero de IEME José Alberto Serrano Antón, obispo de Huange, por la Conferencia Episcopal de Zimbabwe. Estos dos últimos son aragoneses.
Ha ya también otros tres religiosos como padres sinodales: el gallego José Rodríguez Carballo, ministro general de los Franciscanos; y el catalán José Abella Batlle, superior general de los Misioneros Claretianos, en representación de la Unión de Superiores Generales (USG); y el general de la Compañía de Jesús, el palentino Adolfo Nicolás, nombrado directamente por el Papa. Es también padre sinodal, por designación directa del Papa, el sacerdote Julián Carrón, presidente de Comunión y Liberación.
La lista se completa con cuatro expertos -Nuria Calduch, religiosa catalana; Jorge Juan Fernández Sangrador, sacerdote diocesano de Oviedo y director de la BAC; Juan Javier Flores, monje benedictino; y Salvador Pié, sacerdote diocesano de Barcelona-; y el laico Kiko Argüello, iniciador del Camino Neocatecumenal.
Por último, forman parte de la Asamblea como colaboradores de la secretaría general del Sínodo el periodista vitoriano Jesús Colina Miranda, director de la Agencia Zenit, como portavoz para los periodistas de lengua española; y los sacerdotes estudiantes en Roma Miguel López Varela y Jorge Zazo Rodríguez.
Los quince documentos de los Sínodos de los Obispos
Aunque no es preceptivo los Sínodos son material que después el Papa hace suyo y amplia en un documento llamado exhortación apostólica postsinodales. Así ha acontecido en quince ocasiones. En otras el documento del Sínodo es fue mensaje final o, en el caso del primer Sínodo (1967), la instrucción Ratio fundamentalis institutionis sacerdotalis. He aquí la relación de las quince exhortaciones apostólicas postsinodales. Entre paréntesis va el nombre del Papa que promulgó el documento, el año del Sínodo –la primera fecha- y el año de la exhortación.
1.- Evangelii nuntiandi (Pablo VI, 1974-1975)
2.- Catechesi tradendae (Juan Pablo II, 1978-1979)
3.- Familiaris consortio (Juan Pablo II, 1980-1981)
4.- Reconciliatio et paenitentia (Juan Pablo II, 1983-1984)
5.- Cristifidelis laici (Juan Pablo II, 1987-1988)
6.- Pastores dabo vobis (Juan Pablo II, 1990-1992)
7.- Ecclesia in Africa (Juan Pablo VI, 1994-1995)
8.- Vita Consecrata (Juan Pablo II, 1994-1996)
9.- Una speranza nouva per il Libano (Juan Pablo II, 1995-1997)
10.-Ecclesia in America (Juan Pablo II, 1997-1999)
11.-Ecclesia in Asia (Juan Pablo II, 1998-1999)
12.-Ecclesia in Oceanía (Juan Pablo II, 1998-2001)
13.-Ecclesia in Europa (Juan Pablo II, 1999-2003)
14.-Pastores gregis (Juan Pablo II, 2001-2003)
15.-Sacramentum caritatis (Benedicto XVI, 2005-2007)
Jesús de las Heras Muela
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